3 avril 2011

Les Planchers Bois - (2007) (1/3)



Introduction


Le bois a toujours été un matériau très employé dans la construction. Son abondance ainsi que ses caractéristiques mécaniques, lui permettent d’être utilisé facilement avec des moyens très économiques.

Un plancher bois est un élément de structure horizontale destiné à supporter des charges et des surcharges liées à l’usage de locaux. Les planchers bois sont principalement rencontrés dans des bâtiments de type habitation (chalet), même si on trouve bien d’autres éléments en bois dans des constructions industrielles par exemple.

Nous présenterons dans un premier temps les différents types de plancher bois, puis nous nous intéresserons aux principes généraux permettant de modéliser une structure.

Enfin, nous détaillerons et nous expliquerons les hypothèses successives et les choix permettant de modéliser un plancher en bois.

Cet article est le premier d'une série sur les structures bois. A noter que la construction bois en France est très différente des techniques utilisés notamment  au Canada.Un article plus technique suivra sur le calcul et la technologie de l'industrie du bois au Québec.







I ] Les différents types de plancher bois


Au sens général du terme, le plancher désigne la paroi horizontale du sol d'un étage.
Le plancher bois proprement dit désigne la plate-forme recevant ou non un revêtement de sol et composée d’éléments en bois, planches ou panneaux. Cette plate forme repose elle-même sur une structure porteuse primaire, le solivage.

On distingue deux types de plancher à solivage en bois. Le plancher de bois traditionnel et le plancher mixte bois-béton (dit mixte ou collaborant).

1.1 Le plancher de bois traditionnel 

Le plancher de bois traditionnel est un plancher composé de panneaux ou de planches de bois reposant sur un solivage en bois massif ou non et dont la partie inférieure (retombée) est apparente en sous - face. Léger, rapide et économique, le plancher à structure apparente est cependant plus délicat à réaliser en matière d’affaiblissement acoustique. Il convient d’utiliser un parquet flottant pour limiter les bruits d’impact.


1.2 Le plancher mixte bois-béton ou plancher collaborant :


C’est un plancher composé d’une dalle de béton reposant sur un solivage en bois massif ou non et recouverte ou non d’un revêtement de sol (moquette, parquet, revêtement plastique, etc…)

Il existe, pour ce type de plancher, deux modes constructifs qui sont l'utilisation de dalles de béton préfabriquées et la mise en place de bacs acier puis coulage du béton.

Ce type de plancher qui allie l’esthétique de la structure apparente en sous face et un bon indice d’affaiblissement acoustique grâce à l’apport d’une couche de béton sur un solivage en bois massif ou collé. Le plancher mixte est notamment recommandé pour renforcer les planchers anciens. Il permet aussi d’intégrer un chauffage eu sol et la pose de carrelages dans les pièces d’eau.

L’utilisation de bacs acier présente de nombreux atouts du fait de ses multiples rôles : ils répondent en effet à un certain critère esthétique mais servent avant tout de coffrage à la dalle béton lors de la fabrication, évitant ainsi le coût de transport et autres inconvénients générés par l’utilisation de dalles préfabriquées.

Pour tous les types de plancher il est bien sûr possible d’opter pour une solution avec retombée masquée au profit d’une isolation (laine de verre, laine de roche, etc…)

Par la suite, nous nous limiterons à l’étude des planchers bois traditionnels.


II ] La modélisation – définitions et principes


La modélisation

Les planchers doivent être conçus pour satisfaire les critères de résistance et de déformation sous les charges appliquées et transmettre aux structures verticales sous-jacentes les efforts.


Ces critères permettent de « modéliser » les planchers. On modélise en retenant une succession d’hypothèses qui aboutissent à des schémas conventionnels permettant l’application de la Résistance des matériaux. On en déduit le dimensionnement de la structure selon des critères de résistance et de déformation.

Modéliser une structure consiste donc à bâtir une image idéalisée de la réalité, suffisamment simple pour être calculée et suffisamment réaliste pour que l’expérience en valide la fiabilité.

On en déduit en préambule des calculs que les résultats obtenus seront nécessairement approximatifs. On orientera nôtre modélisation dans le sens de la sécurité. Par conséquent l’ouvrage ainsi modélisé sera toujours légèrement sur-dimensionnés

Parmi les dispositions à prendre en compte lors de la phase de conception on note :le choix de la théorie (poutres, plaques, barres…)

la traduction des charges
le choix des appuis extérieurs et intérieurs
la modélisation des continuités
le choix des assemblages

A chacune des ces étapes, on s’interrogera sur les différents modes de constructions, on précisera les approximations qu’entraînent le choix de nos hypothèses.


III ] La modélisation des poutres principales


3.1 Description

Les poutres principales forment la structure porteuse du plancher et sont des éléments linéaires de longueur généralement inférieure à 6 ou 7 mètres. 
Leurs sections sont constantes :

Bois massif (25 cm x 30 cm , ou 30 cm x 30 cm)
Composition de bois du commerce (8 x 23 ou 6.5 x 18 )

3.2  Modélisation

La poutre présente un axe neutre sont chargées dans le plan qui constitue un plan principal d’inertie. On applique donc pour le calcul la théorie des poutres. On retiendra comme hypothèses fondamentales, que les déformations restent petites vis-à-vis de la géométrie initiale, et que l’on reste dans le domaine élastique, afin de valider les hypothèses de Navier-Bernoulli et la loi de Hook.

On modélise donc les éléments principaux du plancher comme des poutres reposant sur 2 (ou dans des cas exceptionnels 3) appuis.

Les charges sont modélisées par des forces réparties et des forces concentrées, appliquées dans le plan principal d’inertie de la poutre (plan moyen) pour des charges d’exploitations comme pour des charges permanentes.



3.3 Calcul

Il convient de vérifier deux critères principaux :
Le critère de contrainte admissible et le critère de déformation admissible.
La vérification de la contrainte admissible en flexion se fait de la façon suivante :




L’effort tranchant est souvent négligeable pour la plupart des éléments du plancher. Il ne devient en effet important que pour la conception de pièces courtes (types consoles), ce qui est généralement très rare en plancher bois.

La vérification de l’effort tranchant se fait de la façon suivante :
Le critère des déformation est quant à lui satisfait lorsque la flèche n’excède pas 1/500ème de la porté pour la construction de maison individuelles et 1/300ème de la porté pour le reste des constructions en bois (voire règle CB 71).

Exemple de Calcul : (excel)





Les Planchers Bois - (2007)

SOMMAIRE DE L'ARTICLE:

Introduction

I ] Les différents types de plancher bois

II ] La modélisation – définitions et principes

III ] La modélisation des poutres principales

IV] La modélisation des appuis sur les poutres principales

V ]La modélisation des solives secondaires

VI ] La modélisation du platelage

Conclusion









2 avril 2011

Fiche méthode pour Fondations profondes pieux forés


Cette petite méthode décrit les étapes importantes à suivre pour effectuer en chantier des travaux de fondation de pieux en béton armés réalisés à la tarière creuse. Les 2 croquis sont présentés à la fin de l'article.

  1. Préparation par le sous traitant
    1. Montage de la machine
    2. La foreuse à tarière se positionne à l’emplacement du futur pieu .
    3. Contrôle de l’aplomb ainsi que la position horizontale exacte selon le plan de fondation.
    4. La foreuse est callé, et la tarière est mise en rotation.
  1. Forage par le sous-traitant
    1. La tarière s’enfonce une première fois jusqu’à la profondeur souhaitée (la pression est enregistrée tout au long de la descente).
    2. La pompe à béton est amorcée à l’aide d’une barbotine, le béton est propulsé et la tarière remonte au fur et à mesure que le béton est injecté.
    3. Positionnement de la cage d’armature, puis descente de celle-ci (avec vibration).
  1. Casques du pieu (par l'entreprise générale)
    1. Dégagement du sol extrait, arase jusqu’à la côte souhaitée. (il est préférable d’enlever le béton frais afin de descendre à la bonne côte, plutôt que d’attendre le lendemain et de devoir utiliser un marteau piqueur).
    2. Vérification de la côte pour le casque de pieu
    3. Déblaiement du casque de pieu
    4. Dégagement manuel des armatures d’attente du pieu
    5. Extraction de l’eau si nécessaire à l’aide d’une pompe électrique
    6. Positionnement de la cage d’armature et calage avec les aciers en attente du pieu, puis fixation
    7. Coulage du béton (camion toupies)
    8. Positionnement rapide des platines puis calage précis au laser



Vue en coupe du système de fondation profonde typique

17 février 2011

Calcul de plaque en acier (News 4)

Calcul de l’épaisseur d’une « ailette » de pieu vissé


Il s’agit de déterminer l’épaisseur d’une plaque en acier de 20’’ (500 mm) de diamètre présentant un trou de 4’’ (100mm) de diamètre en son centre et soumise à des charges verticales. Cette plaque est soudée en son centre intérieur. Elle est libre aux extrémités. Cette plaque est une représentation simplifiée en 2D d’une aillette de pieu vissé en acier. En effet la pièce véritable est en forme d’hélice avec des bords d’attaque particuliers et complexes à représenter.

1.0 Modélisation de la plaque


J’ai d’abord eu l’idée de modéliser la plaque en utilisant une approximation de type poutre. Mais il est difficile de trouver des dimensions qui donnent des résultats représentatifs. Afin d’arriver à des résultats précis, on a utilisé une modélisation de plaque en flexion type éléments finis avec le logiciel français gratuit RDM6.

2.0 Données techniques

Les données d’entrée sont les suivantes :

Dimension de la plaque 22’’ (500 mm)
Dimension trou central 4’’ (100mm)
Épaisseur d’essai ½ ‘’(12.7 mm)

Appuis encastrés intérieurs (au bord le long du cercle central)
Charges extérieures : pression uniforme 0.17 Mpa dirigée vers le bas.
Type d'Acier Standard (Grade C)


3.0 Résultats des simulations (calcul Rdm 6 )



Maillage Delaunay – triangles pour plaque en Acier type

Résultat des déplacements estimé de la plaque (déplacement max = 0.624 mm)
  
Courbe de déplacement vertical selon l’axe de symétrie A A’ de la pièce
Contrainte de Von Mises = 141 MPa max environ
Distribution des Contraintes de Von Mises selon l’axe de symétrie B B’ de la piece



30 décembre 2010

Introduction au calcul Bois - CB71 (Partie 4/5)

 Reponse a l'exercice

 Calul des charges 

 Poids propre de la poutre       G1 = 2(0.08´0,23´1´500)  = 18,4 kg /ml
 Poids de l’étanchéité               G = 10 kg /m2
 Surcharges d’exploitation         P   =  5 kg /m2
 Charges climatiques normales de neige    Pan    = 45 kg /m2
 Charges climatiques normales de vent     Pcv     = -56 kg /m2


 Dans un premier temps, il faut évaluer les charges qui sont reportées sur la poutre étudiée. Ces charges  dépendent de l’entre-axe entre les poutres, dans notre exemple égal à 5m. Les charges de «surface» sur la toiture deviennent donc des charges par metre lineaire sur la poutre étudiée :


    G1:    poids de la poutre                              =     18.4 kg /ml
    G2:    poids de l’étanchéité                10´5  =     50.0 kg / ml
     P:     poids du plafond                      5´5    =     25.0 kg / ml
     Pcn:  poids de la neige  normale      45´5   =    225.0  kg /ml
     P cv: poids du vent normal            -56´5   =   -280.0 kg /ml 


   Combinaison du premier genre


S1 = G + 1,2 P           S1= G + (P) + Pc
  
    gp = 1 ou 0   (prendre la solution la plus défavorable)

  Il y a lieu de considérer le faux plafond comme une charge de longue durée vis à vis des déformations, et une surcharge d’exploitation vis à vis des contraintes et vérification au risque de soulèvement.

S1 = (18.4 + 50) + 1.2 x 25   =  98.4 kg/ml 
   S’1=  18.4 + 50 + 0 + 225     = 293.4 kg/ml
   

   avec  gP = 0, faux plafond pris comme surcharge.
   S’1=  18.4 + 50 + 25 + 225 = 318.4 kg/ml
   avec  gP  = 1, faux plafond pris comme surcharge.
   S’1=  18.4 + 50  - 280 = -186.6 kg/m
   
   Combinaison du deuxième genre


   S2 = 1,1G + 1,5 P+ gce (Pce)
   gce = 0 si Pce est de sens différent à P et à G
   gce = 1,1 si Pce est de même sens à P et à G
   S2 = [(18.4 + 50 +25)x 1.1 ]+ 1.1 x 1.75 x 225 = 535.86 kg/ml
   S2 = [(18.4 + 50 +25)x 1.1 ]+ 0 x 1.75 x - 280  = 102.74 kg/ml
   S= 0,9G + gce (Pce)
   gce = 1,1 ou 0 prendre le plus défavorable
   S= 0,9( 18.4 + 50 +25 ) + 1.1 x 1.75 x 225    = 517.19 kg/ml
   S= 0,9( 18.4 + 50 ) + 1.1 x 1.75 x - 280         = -477.44 kg/ml

L L es solutions les plus défavorables sont :
              1/ 1er genre:

S’1 =  318.4 kg/m  S’1 = -186.6 kg/ml

 2/ 2eme genre:

S’2 = 535.86 kg/ml S’2 = -477.44 kg/ml


Remarques :

   Sous sollicitations du 1er genre ,il faut vérifier que les contraintes et déformations restent inférieures aux valeurs admissibles.Sous sollicitations du 2 èmè genre, il faut vérifier que les contraintes restent inférieures aux valeurs limites conventionnelles ci-dessous:


limites d’élasticité des bois massifs:

  limites d’élasticité à la compression  simple axiale:
  La valeur conventionnelle de la limite d’élasticité à la compression simple axiale est fixée forfaitairement à 150% de la contrainte admissible à la compression simple axiale (soit aux 6/11 de la résistance à la rupture par compression).

  Limites d’élasticité à la traction simple axiale:
  La valeur conventionnelle de la limite d’élasticité à la traction simple axiale est fixée forfaitairement à 225% de la contrainte admissible à la traction simple axiale (soit aux 9/11 de la résistance forfaitaire à la rupture par flexion).

  Limite d’élasticité à la flexion simple instantanée:
  La valeur conventionnelle de la limite d’élasticité à la flexion simple instantanée est fixée forfaitairement à 175% de la contrainte admissible à la flexion simple (soit 7/11 de la résistance forfaitaire à la rupture par flexion).

  Limite d’élasticité au cisaillement longitudinal:
  La valeur conventionnelle de la limite d’élasticité au cisaillement longitudinal est fixée forfaitairement à 150% de la contrainte admissible au cisaillement longitudinal (soit 6/11 de la résistance forfaitaire à la rupture par cisaillement longitudinal).

  Limite d’élasticité à la traction transversale sans cisaillement:
  La valeur conventionnelle de la limite d’élasticité à la traction transversale sans cisaillement est fixée forfaitairement à 150% de la contrainte admissible à la traction transversale sans cisaillement ( soit au 6/11 de la résistance forfaitaire à la rupture par traction transversale sans cisaillement).

  Limite d’élasticité à la compression transversale:

   la valeur conventionnelle de la limite d’élasticité à la compression transversale est fixée forfaitairement à 150% de la contrainte admissible à la compression transversale (soit au 6/11 de la contrainte admissible à la rupture par compression transversale).

   Reprenons l’exemple précédent 
   Il faut analyser les différentes sollicitations afin de retenir les conditions les plus défavorables :

    1/ sous sollicitation 1er genre

S’1 =  318.4 kg/ml       
Calcul des contraintes sous S’1


  Mz max. = pl 2/ 8   = 1/8x318 x 6502    = 167 800 kg.m
  IGz   = (bh3) / 12 = 2x8x(23)3/12  =    16 223 cm4
V = y max = h/2 = 11.5 cm
IGz/V = 16 223/11.5 = 1411 cm3
sf max = 167 800/1411 = 119 bars

  contrainte admissible :

    Il faut tenir compte des coefficients réducteurs liés à la hauteur de la poutre et le taux d’humidité.

   Coefficient lié à la hauteur 0.9(voir tableau page 7)
   coefficient lié au taux d’ humidité 1 (voir tableau page 6)

   La contrainte admissible forfaitaire en flexion statique pour un bois de catégorie 2 en résineux 109 bars. 
   en conclusion la contrainte admissible dans notre exemple est:

sf adm 0.9 x 1 x 109 = 98 bars

   L’on peut noter que la contrainte calculée est de 119 bars pour une contrainte admissible de 98 bars. 
   Il faut conclure que la section de notre poutre est insuffisante vis à vis des charges appliquées.
   Il existe plusieurs possibilités pour obtenir un résultat satisfaisant :

         1.0  Augmenter la section (hauteur)
         2.0  Diminuer la portée
         3.0  Choisir un bois de catégorie 1

   Poursuivons l’exercice en prenant une nouvelle hauteur de 27 cm. En toute rigueur il faudrait reprendre entièrement les calculs dans la mesure    ou le poids propre de la poutre augmente.

   IGz/V = 26.224/13.5 = 1944 cm3
   sf max = 167 800/1944 = 86.3 bars

     Cette valeur est inférieure à la contrainte admissible de 98 bars.En toute rigueur la valeur de 98 bars serait également à recalculer, le coefficient réducteur lié à la hauteur étant différent.


   



16 décembre 2010

Introduction au calcul Bois - CB71 (Partie 3/5)

Utilisation du bois dans la construction

• charpentes; traditionnelles, industrialisées
• planchers
• façades; pans de bois, bardage
• blindages
• coffrages
• ouvrages secondaires; escaliers, menuiseries, cloisons, portes, habillages
• fondations jusqu’au 19ème siècle (pieux, fagots).

Actions auxquelles les ouvrages peuvent être soumis

• charges permanentes
• surcharges d’exploitation
• surcharges climatiques
• effets séismiques

Méthodes de justification du dimensionnement des ouvrages

Les règles CB71 demandent qu’en tous points d’une structure sollicitée, les contraintes et déformations calculées restent inférieures aux valeurs admissibles ou conventionnelles.

Les sollicitations sont calculées, à partir des efforts appliqués, par la résistance des matériaux ; N, Ty, Tz Mtz, Mty, Mtx

Pondération sur les actions (s)


G      Charges permanentes
P       surcharges d’exploitation (Po ,  P¥ )
Po     surcharges instantanées de courtes durées
P¥    surcharges de longues durées
Pc     surcharges climatiques normales
Pce    surcharges climatiques extrêmes
SI      surcharges sismiques

Combinaison générale

S = {gg (G), gp (P), gc (Pc), gce (Pce), gsi (SI)}
gI : coefficients de pondération.
1er genre

   S1 = G + 1,2 
  S1= G + gP (P) + Pc
   gp = 1 ou 0   (prendre la solution la plus défavorable)

2er genre

   S2 = 1,1G + 1,5 P+ gce (Pce)
   gce = 0 si Pce est de sens différent à P et à G
   gce = 1,1 si Pce est de même sens à P et à G
   S2= 0,9G + gce (Pce)  
   gce = 1,1 ou 0 prendre le plus défavorable
   S’’2= G + P + SI
 Vérifications à effectuer selon les règles CB 71

Sous S1, S’1, les contraintes et déformations calculées doivent restées inférieures aux valeurs admissibles.
Sous S2, S’2, S’’2 les contraintes calculées doivent restées inférieures aux limites d’élasticité conventionnelles.

   Exercice sur les pondérations :

    Soit une poutre de toiture supportant un complexe 
    d’étanchéité de 10 kg /m2 .Un plafond décoratif en sous face de 5kg /m2.
    L’entr’axe des poutres est de 5m. Les règles neige et vent conduisent à 
    des charges normales de 45kg /m2 (neige) et de -56 kg /m2 pour le vent (s(soulèvement).

    La section de la poutre est de 2 Î (8 Î 23).
    La portée est de 6,50m.
    Le taux d’humidité relatif est de 15 %.
    La variation du taux d’humidité est de DH = 10%